Les invitations, dossiers et communiqués de presse >
Les invitations, dossiers et communiqués de presse >
Ce matin, FDSEA Aveyron et Jeunes Agriculteurs Aveyron ont participé au comité de suivi des impacts de la sècheresse présidé par Mme la Préfète de l’Aveyron.
Les chiffres présentés lors de cette réunion par les services de l’Etat et la Chambre d’agriculture de l’Aveyron sont sans appel : la situation est catastrophique. Début septembre, le manque global d’alimentation des troupeaux dépasse les 50% et laisse présager des mois compliqués dans les élevages aveyronnais.
La ministre de l’Agriculture a présenté vendredi matin le plan CASI, censé répondre au plan d’urgence demandé par les agriculteurs face à la sécheresse. Plus d’1 milliard d’euros annoncés mais quasiment rien de nouveau et surtout pas de réponse à la hauteur des pertes subies sur nos exploitations.
Pour la FDSEA et les JA Aveyron, le compte n’y est pas !
Un milliard ça claque. Mais quand on remet le chiffre en perspective : cela représente l’équivalent de 3 jours de foin.
Face à l’urgence de la situation climatique et de la crise que nous subissons Arnaud Rousseau est venu en Aveyron pour échanger sur les mesures d’urgences à déployer mais surtout pour faire pression au gouvernement et plus particulièrement à la Ministre de l’Agriculture, afin d’exiger des actions concrètes et immédiates face à cette situation.
La section bovins lait de la FDSEA et le groupe lait des JA Aveyron ont rencontré le jeudi 02 juillet, Davy Hecht, responsable collecte Grand Sud du groupe Lactalis et Jean-Marc Berthomieu, directeur du site Lactalis Valmont-Rodez. Cette rencontre avait pour objectif de porter les attentes des producteurs de lait et de défendre leur revenu dans un contexte économique toujours plus tendu.
Alors que le projet de loi d’urgence de la Protection et de la Souveraineté agricoles sera examiné en séance publique du Sénat à partir de 16h aujourd’hui, la section bovins lait de la FDSEA de l’Aveyron a rencontré jeudi 25 juin matin, les sénateurs Jean-Claude Anglars et Alain Marc pour les alerter sur les évolutions intervenues en commission, notamment sur l'article 19 visant, entre autres, à renforcer la place des agriculteurs dans la chaîne économique pour améliorer leur revenu.
Le conflit déclenché fin février au Moyen-Orient a entraîné rapidement une hausse significative du coût des intrants essentiels, en particulier le gazole non routier (GNR) et les engrais. Une augmentation fulgurante qui arrive à une période stratégique pour les agriculteurs avec les travaux de printemps. Les exploitations dépendent directement du carburant pour semer, fertiliser et récolter afin de nourrir les animaux.