La FDSEA en actions

13/06 : Sodiaal, montre l’exemple !

Pour les producteurs de lait de vache, les pertes deviennent colossales ! Depuis plus de 2 ans, les revenus sont au plus bas. Alors que le marché s’améliore depuis  l’automne dernier, le prix du lait sur ce début d’année 2017 ne remonte pas à la hauteur des besoins des éleveurs. Par rapport à 2014, les producteurs ont perdu 43 000 € de chiffre d’affaires en 2015 et 2016 cumulés. Avec 300 à 310 €/1000 litres en 2017, la filière lait de vache reste en crise. 

Pourtant, après 2 années de crise (chute de 16 % du prix du lait de vache en 2015 et d’encore 10 % en 2016), le marché s’inverse depuis l’automne et la reprise s’est confirmée : En Europe, le prix du lait payé aux producteurs affiche des hausses de + 30 %. Au vu des tendances positives sur les marchés laitiers, le prix du lait 2017 payé aux producteurs doit tendre vers son niveau de 2014. Les industriels doivent prendre en compte le besoin vital d’oxygène des producteurs de lait de vache après deux ans de crise.

Aujourd’hui, certaines coopératives arrivent à renvoyer de la valeur aux producteurs sous la forme de compléments de prix ou de hausse du prix de base. Cependant d’autres, dont la coopérative Sodiaal très implantée en Aveyron, disent être en incapacité de le faire.

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09/06 : Loup : La situation est explosive

Cette semaine, le ministère de la transition écologique a laissé entendre à la profession agricole qu’il autoriserait le prélèvement de deux loups supplémentaires en supprimant en contrepartie les « tirs de défense renforcés ». Pour les éleveurs aveyronnais, cela retire toute possibilité de se protéger.

En même temps cette semaine, 3 attaques ont eu lieu : 2 à Cornus et 1 à Creissels, faisant encore 9 victimes. A Creissels, le loup a été vu en train de partir avec un agneau dans la gueule. Depuis le début de l’année, cela porte à 21 le nombre des attaques classées « loup non écartés », trois fois plus qu’à la même époque l’année dernière. Ces attaques répétées depuis l’hiver et toutes localisées dans le même secteur laissent supposer qu’un couple de loup se serait installé et reproduit.

Sur le terrain, la situation est intenable et va aller encore en s’accentuant. A chaque attaque, les éleveurs du secteur expriment leur colère et sont prêts à prendre leurs propres moyens pour régler eux-mêmes le problème.

Pour la FDSEA et les JA, cette situation n’est pas concevable. Il est URGENT que l’Etat

1-      Signe l’arrêté autorisant l’abattage de loups supplémentaires,

2-      Assure aux éleveurs la possibilité de se défendre pleinement,

3-      Et fasse revenir la brigade de l’ONCFS en Aveyron.

 

Pour que vivent nos territoires, pour échapper à la déprise et à l’ensauvagement, aucun loup ne doit pouvoir s’installer dans nos zones d’élevage en plein air. Avec la multiplication des attaques et l’extension des territoires touchés en Europe, le contexte a changé. Le loup n’est plus un animal en voie de disparition et doit être déclassé de la Convention de Berne.

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26/01 : Loup, la situation s’aggrave, d’autres moyens s’imposent

Avec la multiplication des attaques et l’extension des territoires touchés, le contexte a changé. Pour préserver la vie de nos territoires, pour échapper à la déprise et à l’ensauvagement, il est maintenant impératif de mettre en œuvre des mesures plus fortes. Aucun loup ne doit pouvoir s’installer dans nos zones d’élevage en plein air. Les tirs de défense doivent être mis en œuvre et la « brigade loup » de l’ONCFS doit intervenir.

> Voir le dossier de presse

> Voir le tableau DDT de relevé des attaques sur les troupeaux en Aveyron et 2016

 

07/09 : Les aveyronnais mobilisés à Lattes, pour l’action Cœur de Gamme en Bovins Viande

Une dizaine d’éleveurs aveyronnais ont participé, mercredi 7 septembre 2016 à l’action syndicale, au magasin Carrefour de Lattes, enseigne qui n’adhérait pas à la démarche "Cœur de Gamme". Cette action coup de poing se déroulait en parallèle, dans dix autres grandes villes françaises, afin de faire pression sur cet acteur de la grande distribution. Le but était de sensibiliser le public, à travers des tracts, pour leur expliquer "Cœur de Gamme" et la situation des éleveurs français. La démarche Cœur de Gamme œuvre pour construire une logique commerciale basée sur les coûts de production des éleveurs, en proposant un produit de qualité, bien différencié au consommateur, sans lui augmenter le prix à l’achat.

A la suite des actions syndicales menées ces derniers mois, dans la soirée du 7 septembre, Carrefour France s’est engagé à mettre en place le "Cœur de gamme". La garantie qualité, la traçabilité inverse des animaux et surtout la construction du prix sur la base des coûts de production constituent les bases de l’engagement de Carrefour. Des réunions de suivi des volumes engagés seront tenues mensuellement. De façon trimestrielle, une révision des prix sur la base de l’évolution des coûts de production sera étudiée.

L’enseigne Leclerc s’est aussi engagée dans la démarche ‘Cœur de Gamme’ en les personnes de Michel-Edouard Leclerc et le Galec (Groupement des magasins sous l’enseigne E. Leclerc), ce mardi 13 septembre. L’engagement pose des fondamentaux solides à la construction de nouvelles relations commerciales. Un outil de traçabilité inverse sera mis en place pour garantir le retour de valeur à l’éleveur. L’identité des magasins Leclerc est renforcée dans la mesure où ils pourront adhérer à la démarche en dehors des approvisionnements Kermené.
Concernant Intermarché, malgré un communiqué de presse très relayé, il n’a pas signé à ce jour "Cœur de Gamme". Aucun engagement sur la construction du prix, sur la traçabilité inverse ou sur la logique qualitative du "Cœur de Gamme" n’a été pris avec la FNB.
Pour Auchan, un rendez-vous est prévu ce jeudi pour envisager la mise en place du 'Cœur de Gamme" au niveau de l’enseigne. Pour Lidl, des contacts téléphoniques sont en cours sur le sujet. Cora et Casino sont toujours abonnés absents à la démarche. Une réunion des professionnels de la FNB est prévue pour évoquer l’ensemble des points politiques et techniques liés à la mise en place de la démarche. La création d’une structure dédiée au développement du "Cœur de Gamme" sera discutée.

 

06/09 : Des prix responsables pour les éleveurs en crise !

Face à une crise inédite, les éleveurs de bovins sont mobilisés sur l’ensemble du territoire français. Déterminés à sauvegarder le mode d’élevage à la française et ses races de qualité (Charolaise, Limousine, Blonde d’Aquitaine, Aubrac, etc.), les éleveurs attendent du Directeur Général de Carrefour France, un engagement ferme à mettre en œuvre une logique commerciale couvrant les coûts de production assurant un revenu à l’éleveur et garantissant une qualité au consommateur.

L’engagement de Système U pour la mise en place du « cœur de gamme » l’a montré : une qualité renforcée et un prix basé sur les coûts de production de l’éleveur (+1 euros / kg), sans aucun impact pour le consommateur, cela est possible !

La gravité de la situation de l’élevage français, oblige chacun à prendre ses responsabilités et à changer de logique économique. En refusant de mettre en place un prix basé sur les coûts de production ainsi qu’une logique de transparence et de coopération, CARREFOUR accélère la destruction du modèle d’élevage à la française, et les chances de construire des prix responsables !

Une action sera donc menée par les éleveurs bovins de la région mercredi 07 septembre sur le Carrefour de Lattes, afin de sensibiliser les consommateurs sur cette problématique de prix responsable, non respecté par Carrefour, mais aussi par Intermarché ou Casino.

Des tracts seront notamment distribués présentant la démarche Cœur de Gamme.

Les éleveurs sont aujourd’hui force de proposition pour construire des filières transparentes, qualitatives et durables. Ils n’acceptent plus la logique du passé, basée sur l’opacité, la gestion des flux et la destruction permanente de la valeur de l’élevage français !

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22/08 : Le Loup : La fin annoncée de l’élevage !

Face à l’augmentation des prédateurs, aux attaques successives sur les troupeaux faisant de nombreux dégâts, les éleveurs disent stop à la prédation.

Notre position a toujours été fondée sur le fait que la présence du loup n’est pas compatible avec les activités pastorales et l’élevage.

C’est la position que nous réaffirmons à chaque réunion du comité loup qui se réunit régulièrement en préfecture.

Nous rappelons que l’Aveyron avec près de 500 000 bovins et 800 000 brebis, est l’un des plus importants départements d’élevage en France.

La Fédération Nationale Ovine a lancé un appel à tous les départements touchés par la prédation pour engager des actions syndicales sur le sujet.

La FDSEA et les JA de l'Aveyron, ont décidé d'une action le samedi 27 août, journée de forte affluence, sur l’aire de l'Aveyron (Séverac-le-Château).

Toutes les productions sont concernées.

L’objectif est d'attirer l'attention du grand public sur le fait que l’élevage et les prédateurs sont incompatibles. Pour ce faire, une dégustation de produits locaux (Roquefort, viande grillée,…) sera proposée.

Tout en rappelant qu'avec la présence du loup sur les zones d'élevage ces produits-là risquent de disparaitre.

Un livret résumant les 10 vérités à connaître sur le loup, proposé par la FNO, sera également distribué.

Voir le dossier de presse >

 

22/08 : LACTALIS RUINE LES PRODUCTEURS

En  parallèle du  rassemblement  des producteurs  des  régions  Bretagne  et  Pays  de  Loire devant le siège de l’entreprise à Laval, la FDSEA et les JA de l’Aveyron ont mené une action le lundi 22 août afin de demander une plus juste répartition  des  marges  et  ainsi  un  prix décent pour le lait produit.
Il en va de l’avenir de cette production dans notre département.





Face aux positions inacceptables de Lactalis, des banderolles ont été disposées sur les ronds points de Rodez afin de dénoncer la situation intenable des producteurs, avec les messages suivants :
- Lactel / Président éleveurs étranglés
- Lactel : Mort des éleveurs
- La richesse de Lactel / Président : la faillite des producteurs
Les producteurs se sont ensuite rendus à Onet Le Château où ils ont échangé avec le directeur de l'usine Lactalis et le responsable de la collecte. La FDSEA et les JA leur ont indiqué que les propositions de prix étaient inacceptables. De même que la pression mise sur les producteurs qui renvoie au "servage d'antan".  
De nouvelles négociations sont annoncées pour ce jeudi 9h entre organisations de producteurs et entreprises à Paris.  
Voir dossier de presse : ci-joint

Aveyron : les producteurs laitiers vent debout contre Lactalis

Les producteurs de lait de vache aveyronnais, comme leurs collègues français, "n'en peuvent plus de subir les prix en baisse depuis deux ans, dont les niveaux sont très loin de couvrir les coûts de revient".
http://www.centrepresseaveyron.fr/2016/08/22/aveyron-les-producteurs-laitiers-vent-debout-contre-lactalis,1009542.php

Lait : la tension remonte entre les producteurs et Lactalis

Lorsqu'il avait tiré le signal d'alarme au sujet des prix du lait de vache, il y a quelques semaines, Dominique Fayel, président de la FDSEA, avait déclaré que des actions n'étaient pas à exclure dans un futur proche.
http://www.ladepeche.fr/article/2016/08/23/2404921-lait-la-tension-remonte-entre-les-producteurs-et-lactalis.html

Prix du lait de vache : «Lactalis étrangle les éleveurs» (FDSEA-JA) [vidéo]

La FDSEA et les JA de l'Aveyron ont planté des banderoles sur les ronds-points de Rodez et d'Onet le Château, ce lundi matin 22 août, fustigeant le prix du lait payé par l'entreprise Lactalis.
http://www.lavolontepaysanne.fr/fr/detail-article/prix-du-lait-de-vache-lactalis-etrangle-les-eleveurs--video_IDVP15177.php#.V7vqVusxabQ.twitter

 

19/08 : Lactalis ruine les producteurs

Les producteurs de lait de vache n’en peuvent plus de subir des prix en baisse depuis
deux ans maintenant et dont les niveaux sont très loin de couvrir les coûts de revient.
Après une chute de plus de 16 % en moyenne sur l’année 2015 (0,36 € / litre en 2014 et
0,30 € / litre en 2015), ces exploitations ont subi une nouvelle baisse sur le premier
semestre 2016 de l’ordre de 10 % (0,27 € / litre).
Les annonces faites par l’entreprise Lactalis pour la suite de la campagne sont
irresponsables. Beaucoup s’interrogent sur l’avenir de leur production.
Cette entreprise avec ses marques Lactel, Président, Bridel, Rondelé, La laitière,…est le
premier laitier mondial avec un chiffre d’affaires de 17 milliards d’euros et des bénéfices
inavouables qu’elle refuse de publier.
Cette situation est d’autant plus incompréhensible que les prix d’achat par la grande
distribution ont été stabilisés grâce à la mobilisation syndicale il y a quelques mois.
En parallèle du rassemblement des producteurs des régions Bretagne et pays de Loire
devant le siège de l’entreprise à Laval, une action va être conduite par la FDSEA et les JA
de l’Aveyron afin de demander une plus juste répartition des marges et ainsi un prix
décent pour le lait produit.
Il en va de l’avenir de cette production dans notre département !

Voir le dossier de presse >

 

10/09 : Action syndicale à Saint Affrique

« Le commerce qui profite à tous » On se moque de qui ?? A Saint Affrique, notre réseau a trouvé cette promotion : une cuisse de bœuf entière de viande VBF de race limousine à 4,99 €/kg ! Alors que l’enseigne en question multiplie les affiches « Je soutiens les éleveurs », elle commercialise notre viande à des prix détruisant notre travail !  En plaçant des promotions à ce niveau de prix, l’entreprise Bigard qui en est à l’origine, tire tous les prix du marché vers le bas. Le 17 juin, Bigard s’était engagé devant le ministre à revaloriser les prix de +5 centimes par semaine, ce qui aurait dû faire remonter nos prix moyens de +55 centimes d’euro aujourd’hui… Nous en sommes seulement à +9 centimes... A Saint-Affrique, les responsables de l'enseigne ont réservé un accueil tendu à la vingtaine de manifestants que nous étions. Le directeur de l'enseigne s'engagé à nous fournir les factures d'achat de cette viande en promotion et de celle qu'il commercialise habituellement pour que nous puissions comprendre la répartition des marges sur ces deux exemples.

Sud-Aveyron : une "promo" fait rugir les producteurs de viande

Révoltés par l'annonce d'une promotion sur de la viande de bœuf origine France à 4,99 €/kg (*) proposée par Super U Saint-Affrique, plusieurs membres de la section bovine de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles) s'étaient donné rendez-vous devant l'enseigne jeudi 10 septembre à 10 h 30. http://www.midilibre.fr/2015/09/11/une-promotion-fait-rugir-les-producteurs-de-viande,1211782.php

Les agriculteurs vigilants sur les prix du lait et du bœuf

Le 10 septembre a encore été une journée d'action pour les éleveurs aveyronnais. Quinze d'entre eux se sont d'abord rendus au Super U de Saint-Affrique, où une promotion « super prix » proposait, sur commande, une « cuisse de bœuf entière découpée de race à viande d'origine France à 4,99 €/kg ». Une vraie provocation pour ces agriculteurs qui sont allés demander des comptes au magasin. Arrivés sur place, la publicité avait été enlevée.
http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/aveyron-les-agriculteurs-vigilants-sur-les-prix-du-lait-et-du-b-uf-109244.html#heva5cFxSQdgczvO.99

 

07/08 : Promocash fournisseur officiel de "viande de nulle part" !

Insultes, menaces physiques, menaces de mort... Le patron de Promocash Rodez hors de lui devant un tracteur et une benne pourtant vide de tout fumier... Voici l'accueil qui a été réservé à une quarantaine d'agriculteurs venus contrôler l'origine de la viande vendue dans ses rayons. Et pendant que le ton montait à l'extérieur, les salariés planquaient la viande origine Allemagne, Hongrie, Pologne, Italie, Espagne, Portugal... constatée en rayon pourtant une heure plus tôt...

Pour comprendre la situation des éleveurs >

 

26/02 : Bilan du Congrès de la FNB à Rodez

Le congrès de la Fédération Nationale Bovine, que nous avons accueilli en Aveyron, s’est déroulé dans un climat d’inquiétudes, mais aussi d'espoir grâce à de nouveaux débouchés qui donnent des perspectives à la filière.
Trois priorités sont clairement identifiées : Retrouver une place dans la restauration collective, via le «manger français» ; Fidéliser les consommateurs français et européens par nos efforts sur la qualité et par la mise en avant des races à viande ; Développer l’export de viande et d’animaux vivants sur le pourtour méditerranéen et l’Asie. L’objectif fondamental reste la défense du prix, la valeur de nos produits et de notre métier.
Nous avançons aussi sur d'autres sujets tels que la question du financement de nos exploitations, à travers des outils bancaires adaptés et performants, et la création d’une offre d’assurance fourrage, sur laquelle nous resterons mobilisés quant à sa pertinence et son efficacité par rapport aux réalités des exploitations. Ces travaux, ces échanges, se sont déroulés dans une ambiance appliquée, mais aussi chaleureuse et conviviale comme toujours en Aveyron !
Les débats, les groupes de travail, les visites d’exploitations, ont permis d’illustrer concrètement les spécificités de l’élevage bovin aveyronnais avec ses 2 «pieds» : le broutard lourd et le veau gras, et les nombreux signes de qualité attachés à ces systèmes de production.
Plus d’une centaine d’agriculteurs ont aidé bénévolement à la réussite de cet évènement, ainsi qu’une soixantaine d’organisations partenaires dont l’engagement a permis à l’Aveyron d’être à la hauteur de sa place de département leader de l’élevage français.
Dominique Fayel, président de la FDSEA de l’Aveyron,
président de la section vache allaitante de la FNB.

Organisations partenaires du congrès : Jeunes agriculteurs de l’Aveyron, Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, Conseil Général de l’Aveyron, Coopelso, Groupama d’Oc, IRVA, Unicor, MSA Midi-Pyrénées Nord, RAGT Plateau Central, MSD Santé Animale, Chambre d’agriculture de Midi-Pyrérénées, Chambre d’agriculture de l’Aveyron, Grand Rodez, Ville de Rodez, Région Midi-Pyrénées, AOP Roquefort, Cemac-Cobevial, CUMA Aveyron, AOP Bleu des Causses, Bevimac Centre Sud, EDF, Guy Cance, Caussade Semences, Réussir Bovins viande, Alcyum, Bœuf Fermier Aubrac, GDS Aveyron, UPRA Aubrac, Batut Charpentes, Vignerons d’Olt, Centre Presse, Régalou, Midi Libre, Braley, Safer Aveyron-Lot-Tarn, Farago Aveyron, Interbev Midi-Pyrénées, Cave des vignerons des gorges du Tarn, SICA2G, CER France Aveyron, AOP Rocamadour, SA4R, Syndicat Pérail, ECF, Coopérartive Jeune Montagne, Ville de Laissac, RTE Sud-Ouest, Bois du Rouergue, CALVET, CMA, CETIFA, CFCNA, Destruel Bouygues, Fermiers du Bas Rouergue, Forge de Laguiole, JP Boissonnade, LIAL, NADAL, PCMA, Rouergue Motoculture, SANHES, SDVEL, Ségala Aliments, SICA?Informatique, Visionaute… Avec le soutien des députés de l’Aveyron : Marie-Lou Marcel & Yves Censi.

 

26/01 : 1685 agriculteurs candidats aux élections syndicales locales

Tous les 3 ans, la FDSEA renouvelle tous ses responsables syndicaux au terme d’une longue procédure démocratique qui commence ce dimanche 25 janvier dans les communes aveyronnaises et qui se terminera le vendredi 3 avril.

Ce dimanche, les 5800 adhérents de la FDSEA ont élu 1685 agriculteurs dans 206 syndicats communaux. Dans les semaines suivantes, ces derniers éliront les responsables cantonaux, qui éliront ensuite les responsables départementaux. Début avril, un conseil d’administration électif conclura cette procédure par l’élection du bureau de la FDSEA.

Cette procédure exigeante assure à notre fédération de syndicats d’exploitants agricoles une légitimité forte pour porter la défense de notre métier et de nos territoires ruraux  à Rodez, Toulouse, Paris ou ailleurs…, et un réseau dense d’agriculteurs engagés, à l’écoute des préoccupations du terrain et capables de s’organiser à tous les niveaux pour que les convictions partagées se mettent en action.

Les élections FDSEA 2015 en chiffres :

  • 5 800 agriculteurs adhérents FDSEA,
  • 1 685 candidats aux élections des syndicats locaux,
  • 206 syndicats communaux et inter-communaux
  • 284 communes aveyronnaises ont un syndicat local élu
  • Ce qui représente 93 % des communes aveyronnaises.
  • 90 agriculteurs sont élus au conseil d’administration de la FDSEA
  • 10 agriculteurs aveyronnais sont élus au niveau national


Les responsables nationaux:

Cette procédure élective aboutie à élire des responsables départementaux légitimes pour prendre des responsabilités au niveau national. Ci-dessous la liste des aveyronnais élus dans des instances syndicales nationales :

-          Dominique Barrau à la FNSEA,

-          Guy Camboulive à la FNALAP, Fédération nationale lapine,

-          Jean-François Cazotte à la FNO, Fédération nationale ovine,

-          Dominique Fayel, à la FNSEA et à la FNB, Fédération nationale bovine,

-          Marie-Pierre Lanne, à la Commission nationale des Agricultrices,

-          Christophe Malgouyres à la FNPL, Fédération nationale des producteurs laitiers,

-          Joël Mazars à la FNEC, Fédération nationale des éleveurs de chèvres,

-          Bruno Montourcy à la FNP, Fédération nationale porcine,

-          Patrick Mouysset à FNB, Fédération nationale bovine,

-          Jacky Salingarde à la FNEC, Fédération nationale des éleveurs de chèvres.

N. B. : Si les frais induits par l’exercice de ces responsabilités sont en partie pris en charge par le syndicat (déplacements et remplacements), aucune rémunération n’est versée.


 

19/09 : La zone vulnérable ne passera pas

Plus de 1 500 éleveurs et  400 tracteurs ! Les Aveyronnais ont répondu en masse à l'appel de la FDSEA et des JA ce jeudi soir 18 septembre dans le centre-ville de Rodez contre la nouvelle carte de la zone vulnérable, comme ils l'avaient déjà fait avec succès le mardi 26 août. La mobilisation était régionale et organisée le même jour dans les 22 départements du Bassin Adour-Garonne. Les réactions et commentaires des professionnels agricoles et élus du monde rural aveyronnais présents à cette action d'ampleur.

19 septembre : communiqué de presse FDSEA-JA 

C’est une vague incroyable de manifestants, dont beaucoup de jeunes, et de tracteurs qui ont envahi Rodez hier. 3 semaines après une première mobilisation fin août qui a également largement réuni le monde agricole et rural aveyronnais, ce sont deux démonstrations de force que l’Etat ne va pas pouvoir ignorer.
L’extension de la zone vulnérable est injustifiée. Les arguments avancés par l’administration ne tiennent pas la route. La notion d’eutrophisation est sans fondement. Et le seuil de 18mg/l est une extrapolation bureaucratique et aveugle.

L’impact que pourrait avoir cette extension en Aveyron est inacceptable :
L’augmentation des durées de stockage de 4 à 6,5 mois induirait un investissement de 20 000 € à 50 000 € par exploitation, inadapté d’un point de vue environnemental, et totalement improductif pour l’exploitation. Interdire 350 000 hectares de pentes de toute fertilisation en Aveyron est absurde, et induirait des pertes de revenu pour les exploitants de l’ordre de 10 000 € par an. Des contraintes de date… Va-t-on nous dire depuis Paris quel jour nous aurons le droit d’épandre nos effluents ?? Des contraintes de tenu de registre,… Combien de temps de travail administratif supplémentaire ? L’économie de l’élevage aveyronnais n’a pas besoin de ce mauvais coup. Les agriculteurs n’en peuvent plus de se voir imposer des contraintes toujours plus nombreuses et toujours changeantes.

A l’heure où l’économie de ce pays est à l’arrêt, le seul moyen de relancer la machine productive, qui ne coûte pas 1 € au budget de l’Etat, c’est de dégonfler la bulle règlementaire qui bloque l’économie. La « zone vulnérable » est l’archétype d’une dérive bureaucratique où les moyens ont pris le pas sur la finalité.
Alors, oui l’approche normative a atteint ses limites. Oui il faudra rediscuter de la directive nitrate à Bruxelles. Mais en attendant que le gouvernement s’engage dans une nouvelle approche, ce qui est urgent, pour nous, maintenant, c’est de sortir de la zone vulnérable !

 
 
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